Jeudi 8 octobre 2009
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’est en 1820 que le révérend père protestant Charles Robert Mathurin publia ce qui peut-être la dernière
grande œuvre gothique littéraire.
Résumé Melmoth serait une tâche ardue, si ce n’est impossible. C’est un
livre-labyrinthe, où à travers de nombreuses histoires, on suit les pas de Melmoth, l’Homme errant, qui semble porter avec lui un infernal fardeau.
L’histoire débute avec la mort de d’un des descendants de Melmoth, lorsque le jeune John Melmoth découvre dans une pièce inhabitée du domaine le portrait de son ancêtre, qui lui fit un très vif
effet.
Puis, lors d’un tempête qui fit échoué un bateau prêt des terres de sa famille, John Melmoth fais la connaissance d’un naufragé, Alonzo Monçada qui lui raconte, après avoir découvert l’identité
de son hôte, sa propre histoire dans laquelle intervint l’Homme errant.
Avec ses lieux obscures, ses douleurs, ses souffrances et ses évènements fantastico-horrifiques, où l’innocence des protagonistes est sans cesse souillé par l’élément central de l’intrigue,
Melmoth s’inscrit dans la droite lignée du roman gothique.
Cet œuvre fit un important effet chez les auteurs du XIXe siècle ; Baudelaire lui-même, fasciné par ce récit, voulu traduire ce livre afin d’offrir aux Français ce récit infernal.
Je ne pourrais en dire plus sur Melmoth ; ce pavé de plus de 600 pages ne se raconte pas, il est comme ses choses qui ne se comprennent véritablement que lorsqu’on les a
expérimentées.
Par Beliath d'Eliancourt
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Publié dans : Littérature & Art
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